MIXTURE RISING

31 octobre 2014 - hitsukun

Makenki tomes 1 à 8

« Takeru Ohayama est heureux ! Il a été admis à Tenbi-Gakuen, une école jusque-là ouverte uniquement aux filles. Il va donc passer un an au milieu de demoiselles peu habituées à voir des garçons. Sa rentrée commence bien. Il retrouve son amie d’enfance Haruko, devenue une superbe et pulpeuse jeune fille, amoureuse
de lui de surcroît. Mais le jeune homme va rapidement déchanter. Il attire en effet l’intérêt de nombreuses élèves mais pas forcément comme il l’imaginait. Il y a Uruchi, une fille très agressive qui déteste les garçons. Kodama, une blondinette qui se déclare ennemie de Takeru et rêve de le tuer. La jolie Inaho ne va pas non plus faciliter la vie du héros puisqu’elle affirme être sa fiancée. Et Takeru n’est pas au bout de ses surprises !
Il découvre que Tenbi-Gakuen est une école très particulière où les étudiantes s’affrontent afin de maîtriser une des huit armes magiques : les maken. »

 

Makenki (ou Maken-Ki! au Japon) est un manga de Hiromitsu Takeda publié dans le Dragon Age chez les nippons (Est-ce un zombie ?, High School D×D, Trinity seven, Triage X, etc.). La ligne éditoriale de ce magazine est plutôt claire : sexy et fantastique. 13 tomes (en cours) et plusieurs saisons d’anime sont disponibles. En France, c’est Panini qui édite la série (comme plusieurs mangas issus du Dragon Age), 8 tomes sont disponibles.

 

Après une scolarité dans un collège pour garçons, Takeru rentre dans un lycée mixte (mais principalement féminin) où il retrouvera son amie d’enfance Haruko et fera la rencontre d’autres personnages hauts en couleurs. Mais surtout, il découvrira bien vite que chaque élève possède un Maken, une arme ou pouvoir typé, et peut demander en duel n’importe quel camarade (on est au Japon, c’est normal là bas). Il rejoindra très vite le Maken-ki, le conseil d’élèves qui s’occupe de surveiller le bon déroulement de la scolarité.

 

Le manga mélange deux genres en alternant chapitres gags type harem et baston fantastique.

Niveau harem, le manga assume totalement son côté ecchi et va même très très loin. C’est bien simple, j’ai rarement lu un truc aussi gras et stupide à ce niveau. Les personnages (pratiquement tous féminins) sont nombreux et tous plus stéréotypés les uns que les autres. Le héros et son copain sont pervers, souvent maltraités par Haruko l’amie d’enfance (généreusement gâtée par la nature et bien évidemment un peu amoureuse de ce garçon sans l’assumer). Il y a aussi la mignonne et joviale Inaho (sa bouille de chat est adorable), auto-proclamée fiancée de Takeru; la goth loli Kodama Himegami, antipathique et physiquement menue mais qui finit toujours en sous-vêtement sexy (on sait tous que les lycéennes japonaises portent toutes ce genre de dessous); l’infirmière ultra pulpeuse; la bagarreuse; l’otaku…

C’est tellement caricatural que ça en devient rigolo comme un bon nanar volontaire. La scène du bain public bien clichée passe dès le premier volume, les filles travaillent dans un restaurant déguisées en maid, l’auteur n’hésite pas à comparer et classer leurs poitrines… Très chic tout ça !

Côté baston, c’est aussi assez classique. Le héros, faible au départ et dominé par toutes ces femmes aux caractères bien trempés, progresse, prend en maturité et en assurance, et devient la coqueluche de ces dames. J’accroche bien à ce style qui me rappelle celui de Lim Dall Young, avec ses batailles rangées entre groupes (les adversaires viennent bien évidemment d’un lycée concurrent et sont l’occasion de découvrir d’autres stéréotypes comme l’idol hystérique Célia et son secret).

La série possède quand même une intrigue à base de pouvoir magique caché, de surpassement de soi et de complot familiale.

 

Classique, cliché, stéréotypé, caricatural, de mauvais goût… Mais alors, pourquoi j’aime ? Tout d’abord, les scènes de baston sont punchy et bien menées par une galerie de personnage et leurs pouvoirs variée. J’aime aussi cet humour au ras des pâquerettes (ça, vous le savez déjà si vous me suivez), même si c’est parfois navrant. Les dessins sont chouettes, bien ronds et le chara-design en proposent pour tous les goûts. J’aime aussi les bons sentiments et le début de romance suggéré.

Du coup, j’ai envie de connaitre la suite de cette intrigue avec cet antagoniste qui complote et qui a l’air très méchant.

#MixtureRising
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Manga Makenki /

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